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Automatiser l’Automatisation !
08-May

Automatiser l’Automatisation !

Véritable vitrine de l’IA, le Machine Learning (ML) a changé notre vision de la donnée et de son traitement, si bien que de nouvelles professions ont émergé pour répondre aux opportunités nouvelles et vastes. Néanmoins, le ML n’est-il pas (déjà) lui-même sujet à une révolution ? C’est la question qui se pose face à l’émergence récente de l’Automatic Machine Learning (AutoML), ou apprentissage automatique… automatique !

 

Alors qu’il est longtemps resté dans l’ombre des systèmes experts, le Machine Learning (ML) connait un formidable essor depuis une quinzaine d’années grâce aux avancées matérielles et à l’explosion des données. Aujourd’hui omniprésent, les récents progrès et son impact sur la société sont indéniables, comme souligné par le dernier prix Turing qui a récompensé des pionniers du ML. Il faut dire que le ML ouvre des possibilités qui étaient jusqu’à présent verrouillées. Comme son nom le suggère, le ML permet aux ordinateurs d’apprendre par eux-mêmes à réaliser une tâche à partir de données. Rien que ça !
En effet, au cœur des solutions de ML se trouve la phase d’apprentissage où La machine va s’entrainer à partir d’un jeu de données (dataset) à déterminer une sorte de fonction de transfert logique qui va traduire les différentes corrélations entre les données. Le dataset peut être annoté dans ce cas on parle d’apprentissage supervisé ; ou non supervisé dans ce cas on parle d’apprentissage non supervisé. Aujourd’hui, plus qu’une discipline, le ML constitue un domaine à part entière et regroupe un vaste ensemble d’outils et de méthodes. Il existe dans ce sens, différents algorithmes d’apprentissage, parmi lesquels se trouvent les réseaux de neurones (qui peuvent être profonds, on parle alors de Deep Learning), machines à vecteur de support (SVM) ou encore les forêts aléatoires.

le ML est appliqué et s’est illustré dans de nombreux domaines allant de la vision par ordinateur au business intelligence en passant par la recommandation de contenus 

Une fois l’apprentissage achevé, le modèle entrainé peut être utilisé pour effectuer la tâche sur des données de production. Les données d’exemple sont clefs pour le ML, mais ce dernier peut tirer avantage des larges quantités de données entreposées par les applications au cours de ces dernières années. Ainsi, les possibilités sont grandes, le ML permet de valoriser les données pour créer des systèmes intelligents, de mieux comprendre les données et leur relations (en particulier avec les approches non supervisées), de prédire des tendances, mais aussi de créer des œuvres de toutes pièces. A ce titre, le ML est appliqué et s’est illustré dans de nombreux domaines allant de la vision par ordinateur au business intelligence en passant par la recommandation de contenus.

Néanmoins derrière ce formidable potentiel, qui peut paraitre utopique, se trouve une expertise. En effet, il ne s’agit pas là de magie : préparer un modèle d’apprentissage est tout un art. Il convient de bien sélectionner les données, de correctement les préparer, de sélectionner un algorithme adéquat et de régler avec précision les hyperparamètres. C’est une tâche qui est loin d’être aisée, qui demande temps, expérience et intuition ; d’où l’apparition du domaine qu’est la data science. Pour répondre aux besoins grandissants, de plus en plus d’entreprises font appel à des data scientists, si bien que des départements entiers de data science se forment. En bref, le ML est très populaire, mais sa mise en place demande une expertise particulière.

La contrepartie principale de l’AutoML n’est autre que son besoin en ressources, temporelles comme matérielles

Toutefois, si le ML se popularise à grande vitesse, les choses pourraient changer tout aussi rapidement. Comme nous l’avons dit, mettre en place une solution de ML n’est pas évident, or, si par le ML les machines peuvent apprendre à faire certaines tâches, pourquoi ne pas les laisser faire cette mise en place par elle-même ?

C’est la tendance que nous observons actuellement avec l’émergence de l’Automatic Machine Learning (AutoML). Le principe est donc simple : automatiser la mise en place de solution de ML et rendre trivial son utilisation. Inutile de dire que cela peut apparaitre comme une solution miracle. C’est pour cela que plusieurs acteurs majeurs proposent des solutions en ce sens, parmi lesquels Google, Microsoft, H2O ou encore Dataiku. On dénote également un bon nombre de solutions open-source, comme TPOT, MLBox, auto-sklearn, Auto-WEKA ou Auto-Keras, pour n’en citer que quelques-unes. La simplicité d’utilisation de l’AutoML est déconcertante : créer un modèle ne prend que quelques lignes de code, voir quelques clics seulement sur une interface dédiée, sans voire une ligne de code. Les techniques AutoML vont évaluer et tester différentes configurations, algorithmes, paramétrages et optimisations de manière intelligente en s’appuyant sur des techniques de pointe comme l’optimisation Bayésienne, l’apprentissage par renforcement ou la programmation génétique. Chaque approche a ainsi ses caractéristiques et ses spécialités ; certaines abordent exclusivement le paramétrage de réseaux de neurones, quand d’autres fournissent un pipeline complet avec des algorithmes classiques de ML par exemple. La contrepartie principale de l’AutoML n’est autre que son besoin en ressources, temporelles comme matérielles. L’AutoML est en effet demandeur en puissance de calculs et/ou en temps (parfois plusieurs jours) pour préparer un modèle. Cependant, l’émergence des solutions Cloud à la demande, qui offrent un accès a de forte puissance de calcul selon le besoin, permet de pallier ce problème, moyennant finance. Mais à ce prix, le ML devient accessible à tous.

Va-t-on donc (déjà) vers la fin de la data science ?

Pour l’heure, non. Aussi performantes soient les méthodes d’AutoML, elles ne couvrent pas la totalité des challenges et besoins des data scientists. A commencer par la connaissance du métier, qui est clef dans la mise en place du ML, en particulier dans le choix de données et le rôle des modèles. Cette connaissance experte est nécessaire pour orienter et paramétrer correctement le ML en fonction du besoin, or, l’AutoML ne peut prendre en compte cette connaissance assez abstraite par lui-même. Une autre limite d’AutoML est sa faiblesse dans certains types de ML ; alors qu’il excelle dans la classification et la régression supervisée, les apprentissages non supervisés et/ou par renforcement sont plus délicats à automatiser. Enfin, certains types de données, en particulier complexes, sont particulièrement difficiles à considérer automatiquement et requièrent une forte expertise et préparation en amont. Ainsi, le rôle des data scientists reste essentiel dans de nombreux cas. De fait, l’AutoML est plutôt un outil complémentaire, c’est d’ailleurs ce qui est avancé par TPOT qui se présente comme l’assistant du data scientist. De plus, l’AutoML reste un formidable effort de démocratisation et est utilisable par tous les profils. Il est en effet parfaitement adapté pour essayer ou évaluer le ML, au travers de preuves de concept, et ce sans expertise. Mais la mise en place de la solution en production nécessitera toujours l’expertise de data scientists.
L’AutoML ne va pas remplacer la data science, mais va l’enrichir. Son accessibilité lui permet de faciliter et d’accélérer la mise en place de solution de ML. Le ML, et plus généralement l’IA, progresse déjà (très) rapidement, et l’AutoML ne va qu’accentuer cette émergence. C’est une technologie prometteuse qui a encore du chemin devant elle ; et il convient de la surveiller, car nul doute qu’elle sera au cœur de la démocratisation de l’IA dans l’ensemble de la société.

L’équipe du Lab Inno d’ILYEUM


Dans le cadre d’un de ses projets de R&D autour de la supervision intelligente, le Lab ILYEUM a expérimenté pléthore de solutions et de concepts d’auto ML depuis la phase de prétraitement du jeu de données au choix de l’algorithme d’apprentissage et de ses hyper paramètres.
Contactez-nous pour en savoir plus :
labinno@ilyeum.com


Références

  1. Olson, Randal S., et al. « Evaluation of a tree-based pipeline optimization tool for automating data science. » Proceedings of the Genetic and Evolutionary Computation Conference 2016. ACM, 2016.
  2. Olson, Randal S., et al. « A system for accessible artificial intelligence. » Genetic Programming Theory and Practice XV. Springer, Cham, 2018. 121-134.
  3. Kotthoff, Lars, et al. « Auto-WEKA 2.0: Automatic model selection and hyperparameter optimization in WEKA. » The Journal of Machine Learning Research 18.1 (2017): 826-830.
  4. Vasile, Mihaela-Andreea, et al. « MLBox: Machine learning box for asymptotic scheduling. » Information Sciences 433 (2018): 401-416.
  5. Feurer, Matthias, et al. « Efficient and robust automated machine learning. » Advances in neural information processing systems. 2015.

ILYEUM vous donne Rendez-vous le 30 mars 2019
04-Mar

ILYEUM vous donne Rendez-vous le 30 mars 2019

Les équipes de recrutement d’ILYEUM rejoignent la Team de FUZYO services MAROC pour l’organisation de sa première campagne de recrutement de l’année 2019 et vous donne rendez-vous le Samedi 30 mars 2019 à CASABLANCA.

Vous êtes à la recherche d’un nouveau challenge, d’un nouveau défi? Rejoignez les équipes de PARIS en CDI pour une belle aventure humaine.

Envoyez-nous votre candidature à mbrissy@ilyeum.com pour y participer.

#REJOIGNEZ-NOUS #ILYEUM #CASABLANCA #30mars2019 #JOBSCDI

Ilyeum s’empare de la pollution digitale
09-Nov

Ilyeum s’empare de la pollution digitale

Dans le cadre d’une soirée afterwork qui a été organisée le 8 novembre. Une soirée qui mêle convivialité et rencontre avec la présence d’un invité sous le nom des “inspirants d’Ilyeum”. Anthony Alfont était notre premier invité de la série. Il est le Chief Operating Officer de DIGITAL FOR THE PLANET la première initiative globale pour l’écologie digitale. Ce soir-là, les consultants et salariés d’Ilyeum ont répondu présent, et en nombre.

« chaque appareil fait parfois quatre fois le tour du monde avant d’arriver en boutique »

La pollution digitale est un enjeu majeur pour le devenir de la planète puisqu’elle représente 16% de la consommation électrique mondiale. Et ce ne sont que les prémisses de ce phénomène puisque ce chiffre aura augmenté de 50% en 2020 ! Ilyeum est convaincu de pouvoir agir à son niveau. L’entreprise de service numérique s’engage donc dans cette prise de conscience. Et il y a fort à faire. Le 8 novembre, dans les locaux d’Ilyeum, Anthony Alfont a commencé par rappeler les conditions dramatiques dans lesquelles les matériaux rares, qui composent les ordinateurs ou autres téléphones, sont, la plupart du temps, extraits. Qui plus est, « chaque appareil fait parfois quatre fois le tour du monde avant d’arriver en boutique », souligne le Chief Operating Officer de Digital For The Planet.

« De l’or dans les portables »

Les usages sont le deuxième facteur de pollution numérique. Il y a ce chiffre, méconnu mais très parlant : le bilan carbone d’un mail envoyé avec pièce jointe s’élève à 18 grammes de CO2. L’équivalent d’une ampoule allumée pendant 24 heures ! « Comment limiter cette pollution tout en sachant que les mails sont indispensables dans notre métier ? », s’interroge Morgane dans une question adressée par… mail justement. Pour Anthony Alfont, ce sont des problématiques que les entreprises ont tout intérêt à se poser dès maintenant, pour anticiper ce qui s’imposera à elles, tôt ou tard. Le Chief Operating Officer de Digital For The Planet a ensuite évoqué le recyclage : « à l’heure actuelle, on ne sait pas recycler un Iphone », rappelle-t’il, « ce n’est pas encore rentable, alors on le jète, puis on le brûle ». Pourtant, dans un téléphone portable, il y a des matérieux précieux dont le recyclage pourrait paraître évident : il y a de l’or notamment. Un autre chiffre évocateur : 100 millions de portables « dorment dans les tiroirs des Français ».

« Image de marque »

« Mais comment convaincre les entreprises de l’importance de la lutte contre la pollution digitale ? » s’interroge Marwen. Pour Anthony Alfont, la réponse est en partie politique. Digital For The Planet a l’intention de travailler avec le gouvernement « pour porter le sujet auprès des Français, puis les entreprises suivront la demande des consommateurs ». L’entreprise devrait y trouver son compte, si l’on induit l’image de marque ainsi que les économies d’électricité engendrées. Et Anthony Alfont de souligner que les développeurs sont précisément au cœur de toute cette problématique. Dans la formation qu’ils ont suivie, le bilan carbone fait souvent l’objet d’un enseignement. Mais pas toujours. Cela n’a pas été le cas pour Anouar, par exemple. L’écologie digitale est un enjeu plus qu’urgent pour ces dix prochaines années, en France et dans le monde. Il y a fort à parier que Ilyeum et Digital For The Planet se recroiseront sur cette longue route.

 

L'équipe d'ILYEUM VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2019 !
02-Jan

L'équipe d'ILYEUM VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE 2019 !

ILYEUM RECRUTE !
20-Dec

ILYEUM RECRUTE !

Good news en cette fin d’année ! Vous êtes passionné(e)s par les #technologiesILYEUM recrute plusieurs profils à Paris :

Développeur #magento2
Développeur CRM #dynamics
Développeur #javajee
Consultant #devops

Candidatures hors Europe acceptées ( Maroc , Tunisie…) Intéressé(e), merci d’envoyer vos CVs à l’adresse suivante : imguil@ilyeum.com

 

Mohammed Chouiter : « L’innovation, c’est notre ADN »
06-Dec

Mohammed Chouiter : « L’innovation, c’est notre ADN »

Les entreprises françaises s’engagent, parfois tête baissée, dans la course à l’innovation numérique. Ce n’est pourtant pas un sprint mais bien une course de fond qui s’engage. Le numérique représente aujourd’hui 5,5 % du PIB français, et sa part pourrait doubler dans les prochaines années. Il s’agit donc d’un moteur stratégique pour l’entreprise. Mohammed Chouiter, CEO de Ilyeum, l’a bien compris. Et ce, depuis le début. D’ailleurs, aujourd’hui, son entreprise confirme son avancée et lance son propre laboratoire d’innovation : le Lab Inno. Interview.

Pourquoi avoir lancé votre propre laboratoire d’innovation ?

Ilyeum est dans le numérique depuis sa création. La technologie, c’est notre métier. Être dans l’innovation, cela fait partie de notre ADN. Nous devons donc toujours être en veille. Pour tous nos clients, la technologie est un élément essentiel de leur existence. Selon la BPI, 3 entreprises françaises sur 5 sont passées au Big Data aujourd’hui. Ainsi, tous nos collaborateurs interviennent aussi bien sur les conseils purs que sur la réalisation de systèmes d’informations, d’applications, cela dans des technologies qui évoluent très rapidement. Jusqu’à présent, nous l’avons fait de manière artisanale : nous organisions des ateliers en interne pour pouvoir développer ces compétences. Au fur et à mesure, nous avons articulé cette compétence autour de projets. Désormais, nous avons décidé de créer notre Lab Inno pour structurer notre démarche.

Quels sont les enjeux pour votre entreprise ?

L’intelligence artificielle, le big data et la blockchain sont de vraies réalités pour les entreprises et donc un vrai sujet de recherche, pour nous. Et il est de notre devoir d’être présents dès aujourd’hui sur ces technologies. Comment rendre ces connaissances utilisables pour nos clients ? Il faut que nous puissions les transformer en valeur ajoutée pour eux et pour nous-mêmes d’ailleurs. C’est une nécessité pour Ilyeum. Nous ne pouvons pas nous permettre de rester sur les technologies que nous maîtrisons à ce jour. Demain, elles seront obsolètes.

« Nous envisageons, à ce titre, des partenariats avec plusieurs grandes universités françaises. »

Lorsque l’on voit les choses de cette manière, on se rend compte que notre démarche est vitale. Il nous faut avoir une longueur d’avance sur la concurrence, si ce n’est pas deux. Depuis quelques mois, nous sommes donc passés à l’action en matière de recrutement de docteurs, pour renforcer nos équipes en matière de recherche, autour de deux axes très complémentaires : l’intelligence artificielle et le traitement de langage naturel pour travailler sur toute la problématique liée aux assistants vocaux. Nous envisageons, à ce titre, des partenariats avec plusieurs grandes universités françaises.

Quels seront les objectifs de ce Lab Inno ?

Nous voulons, en priorité, aboutir au développement de solutions, de méthodologies ou d’algorithmes que nous pourrons packager pour qu’ils puissent servir à nos clients. Pour l’instant, nous nous concentrons sur les domaines de la banque, de la finance, des assurances, des medias ou encore de l’énergie. Ce sont nos principaux clients. Nous souhaitons également, et c’est aussi une priorité, accompagner au mieux nos clients en termes de besoin sur ces nouvelles technologies, et ce, parfois même, en terme de réflexion. Enfin, notre Lab Inno a pour objectif d’impliquer tous nos consultants afin de les former au mieux sur ces technologies.

« C’est un vrai projet d’entreprise fédérateur. »

Nous leur apporterons les connaissances, afin qu’ils puissent les transformer en compétences. Qui plus est, cela jouera en la faveur de la cohésion de notre entreprise. Le but est également de mettre des outils en place afin de pouvoir optimiser l’effort de chacun autour de l’innovation. En somme, notre Lab Inno aura vocation à devenir, à la fois, un vivier de compétences, afin de rendre notre entreprise plus agile, et un portail de partage de connaissances, accessible à tous nos collaborateurs, qui ne se trouvent pas toujours au même endroit, au même moment. C’est un vrai projet d’entreprise fédérateur.

Zoom sur les projets en cours, présentés par Baba Bamba, le responsable du Lab inno d’Ilyeum.

La pérennité du système est primordiale pour nos clients. C’est le cas par exemple des entreprises dans le monde de la finance. Une cessation de service peut amener à des situations problématiques. Pour y répondre : nous travaillons sur la notion de prévision via l’intelligence artificielle. C’est ce que l’on nomme la « maintenance prédictive ». Nous proposons à nos clients d’utiliser des outils d’automatisation, non pas pour remplacer les experts, mais pour permettre d’anticiper au mieux des situations qui, ainsi, pourraient être évitées.

Les assistants vocaux vont bientôt se substituer totalement aux interfaces visuelles, aux écrans. Selon les experts, la moitié des recherches sur Internet pourraient être vocales d’ici à 2020. A ce jour, les assistants vocaux permettent de lancer de la musique ou d’allumer la lumière. Désormais, on peut également faire ses courses par ce biais technologique. En 2022, le commerce vocal devrait peser 40 milliards de dollars dans le monde. Nous voulons anticiper ces besoins. Dès à présent, nous nous demandons comment concevoir le web et les applications de demain ? Nous sommes, sur ce projet, dans une phase de conceptualisation, en travaillant notamment autour de la blockchain.

 

 

Marwen D, Mohamed E et Zaher R. Les consultants d’ILYEUM prennent la parole ! #Episode 3
12-Nov

Marwen D, Mohamed E et Zaher R. Les consultants d’ILYEUM prennent la parole ! #Episode 3

Que signifie le bonheur au travail selon vous ?

Zaher R. (consultant Système) : Pour moi le bonheur au travail c’est quand tu adores ce que tu fais dans ton domaine d’expertise. Aussi, je me sens davantage épanoui lorsque je travaille au sein d’une petite structure : l’ambiance est meilleure et les échanges plus constructifs. Dans les grandes entreprises, tu es considéré comme de la ressource externe, les relations sont plus distantes entre collègues et avec la hiérarchie.

On oublie trop souvent la dimension humaine ! A ce sujet, j’ai une petite anecdote à raconter : lors d’une mission que j’effectuais au sein d’une banque, le premier jour, nous avons fait les présentations avec mes collègues. Ceux-ci m’ont été présentés non pas par leur nom et prénom mais pas leur spécialité.

Enfin, je suis très sensible aussi au temps de trajet pour me rendre au travail. Quand il faut faire de longs trajets, cela impacte sur ton humeur et tu te sens pas très bien en arrivant au travail.

Mohamed E.(consultant webMethods) : Je me sens heureux au travail quand, dans le cadre d’une mission, on me donne la possibilité d’être autonome et de m’organiser moi-même. Un autre facteur qui me rend heureux au travail est lorsque l’on prend en compte ma personnalité et que je ne me sente pas obligé de devoir « rentrer » dans un moule.

Marwen D. (consultant Sharepoint) : Le bonheur au travail c’est se lever en ayant envie de venir au boulot, être enthousiaste et aimer son job ! Je répète souvent le proverbe de Confucius : « trouves un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Qu’est ce que vous appréciez au niveau du bien-être chez IlYEUM ?

Marwen D. (consultant Sharepoint): ILYEUM est une entreprise à taille humaine, on se connaît pour la plupart d’entre nous et c’est important pour moi. J’apprécie le management de proximité de la direction et son écoute.

On ne nous impose jamais de mission : on nous concerte d’abord. Une autre chose que j’apprécie aussi est le suivi des RH et de ma direction lorsque je suis en intercontrat.

Mohamed E. (consultant webMethods) : J’apprécie les relations humaines avec l’équipe interne. Ici, nous ne sommes pas considérés comme des machines qui ne servent qu’à ramener de l’argent mais comme des personnes à part entière.

Zaher R.(consultant Système) : IlYEUM est une entreprise à taille humaine où il est facile d’échanger avec les collègues et la direction. J’apprécie les « after work » organisés par l’équipe : cela permet d’avoir encore plus d’échanges et de renforcer nos relations dans un cadre décontracté. C’est dans cet esprit que j’ai récemment proposé que l’on monte une équipe de foot ILYEUM pour se retrouver de temps en temps après le travail.

Quels conseils donneriez-vous à des collègues pour mieux s‘épanouir dans sa vie professionnelle ?

Zaher R. (consultant Système): Tout d’abord, il ne faut pas hésiter à être dans l’échange et le partage des connaissances. Par exemple, quand je fais une formation, mes supports peuvent intéresser d’autres collègues. Ce qui est important aussi, c’est de maîtriser sa technologie et son environnement. Enfin, je pense que quand tu trouves ton bonheur au travail, pourquoi changer ?

Mohamed E. (consultant webMethods) : Je donnerai trois conseils :

1 : Être compétent dans ce que tu fais, si ce n’est pas le cas, il faut monter en compétences.

2 : Savoir communiquer sur ce que tu fais et sur l’avancement de ton travail pour éviter les malentendus.

3 : Avoir un bon comportement avec les autres et mieux connaître les collaborateurs directs et indirects.

Marwen D.(consultant Sharepoint) : Il faut aimer son travail au quotidien et chercher à effectuer une mission que l’on apprécie pour se sentir épanoui.

 

Vivre le bonheur selon Ilyeum - Interview de Mohammed Chouiter  < épisode 2 >
03-Aug

Vivre le bonheur selon Ilyeum - Interview de Mohammed Chouiter < épisode 2 >

Mohammed Chouiter, PDG d’Ilyeum, partage sa vision de l’importance du bonheur au travail.

Le Chief Happiness Officer (CHO) est un nouveau métier qui se développe en France. Pourquoi avoir décidé de créer un poste de CHO chez Ilyeum ?

Il y a deux éléments essentiels qui m’ont conduit à mettre en place ce poste. Le premier élément est celui de l’empathie collaborative. En effet, depuis la création d’Ilyeum et du groupe Fuzyo, l’empathie collaborative fait partie de notre ADN. Nous construisons notre relation avec nos clients et nos collaborateurs autour de cette philosophie de manière à l’intégrer dans la démarche managériale et commerciale. Notre approche est d’être à l’écoute et de connaître les aspirations de nos clients et de nos collaborateurs avant de prendre toute décision.

« un passeur de bonnes énergies au travail »

Le second élément est celui de l’épanouissement du collaborateur. Plus que jamais, j’ai toujours été convaincu que l’épanouissement et le bien être du collaborateur participent activement à sa performance. Plus le collaborateur est épanoui et plus il va s’investir, se motiver pour accomplir ses tâches quotidiennes. La performance est très liée à la motivation des équipes et au bien être de chacun. L’écrivain André Gide disait que «La première condition au bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail ».

Je vois le CHO comme un passeur de bonnes énergies au travail. Son travail peut parfois dépasser le simple cadre du travail et conduire notre CHO à intervenir auprès des collaborateurs pour les accompagner sur des sujets bloquants au niveau personnel. Si on peut apporter une aide, on le fera avec plaisir ! Et puis, le CHO aura pour mission de développer une culture de travail en équipe en y rajoutant un peu de « fun » et de la bonne ambiance au quotidien. En dehors du temps de travail, le CHO proposera diverses activités comme des sorties sportives ou culturelles afin d’encourager le travail en équipe.

« Ilyeum accorde une priorité et une importance au bien être »

Enfin, nous sommes soucieux de l’intégration des nouveaux collaborateurs. Certains d’entres eux viennent de Province ou de l’étranger et ont besoin d’un accompagnement personnalisé qui puisse dépasser ce que leur manager ou la DRH font déjà pour eux. Par exemple sur les aspects logistiques (recherche de logement) ou encore administratifs.

Le poste de CHO est quelque chose de nouveau en France. Je suis très fier qu’une entreprise de la taille d’Ilyeum accorde une priorité et une importance au bien être de nos collaborateurs en leur apportant davantage d’aide et de considération.

Vivre le bonheur selon Ilyeum - Interview de Larry  < épisode 1 >
02-Aug

Vivre le bonheur selon Ilyeum - Interview de Larry < épisode 1 >

Insuffler du bonheur au travail et améliorer la qualité de vie des employés d’Ilyeum: c’est la mission confiée à Larry, tout premier Chief Happiness Officer de l’entreprise. Larry nous décrit son rôle.

 

Quel est ton parcours professionnel ?

J’ai commencé ma carrière dans l’univers de la mode et du luxe et y ai travaillé pendant 20 ans. Durant ces années, j’ai adoré être en contact avec la clientèle: discuter, échanger et les conseiller. J’adorais les voir sortir de la boutique satisfaits et heureux de leur choix. Pour moi, cela contribuait à me rendre heureux au travail.

J’ai aussi été à l’initiative de plusieurs évènements destinés à nous rassembler entre collègues. J’organisais des rendez-vous conviviaux avec l’idée d’encourager les collègues à se parler et se connaître davantage. Ces évènements devenus réguliers avaient apporté une convivialité incroyable au sein de l’équipe.

En quoi consiste ton rôle de Chief Happiness Officer au sein d’Ilyeum ?

Faire des blagues chaque matin autour d’un petit déjeuner… non je plaisante ! Mon rôle est d’améliorer les relations internes, de créer du lien social entre les salariés et d’organiser des activités fédératrices.

Je prends à coeur mon rôle d’apporter de la bonne énergie car pour moi, le bien-être de nos collaborateurs est essentiel.

Au sein d’Ilyeum, nous avons des collaborateurs qui viennent de l’étranger, je m’occupe de leur accueil et les accompagne dans leur démarches administratives, en les aidant à trouver un logement et en leur servant de guide à Paris, qu’ils ne connaissent pas pour bon nombre d’entre eux.

Pour remplir à bien une telle mission, il faut aimer le contact avec les autres !

Peut-on concilier bonheur et travail ?

Oui parfaitement ! Je pense que le salarié peut devenir plus heureux au travail à condition de lever les problèmes du quotidien et les tensions qui entravent son bien être dans l’entreprise.

BEST MOMENTS
18-Apr

BEST MOMENTS

⭐Soirée ILYEUM , Afterwork , Journée d’intégration, sont tous nos derniers événements sur ces 2 dernières semaines !
Nous avons eu l’occasion de souhaiter la bienvenue aux nouveaux collaborateurs et se féliciter à propos d’autres événements tels que les dernières certifications et succès !⭐

Bravo! Encore une belle réussite grâce à vous !
#ILYEUMFAMILY #WORKANDFUN #BEHAPPY #WELCOME